Mission de Suivi et d’Évaluation au Cameroun (2026)
Published on 30 avril 2026Au PPI, nous avons à cœur de construire des partenariats durables avec les organisations que nous accompagnons. Et pour vraiment comprendre leur réalité, rien ne remplace le terrain.
Fin mars, notre chargée de mission, Marie s’est rendue au Cameroun pour rencontrer plusieurs associations partenaires soutenues ces quatre dernières années. L’objectif de la mission était de suivre la continuité des projets après la phase de financement, d’échanger directement avec les bénéficiaires, d’évaluer concrètement les impacts sur le terrain et d’identifier les besoins pour la suite.
Cette mission de suivi et d’évaluation repose sur une méthodologie structurée, combinant observations, entretiens avec les bénéficiaires, échanges avec les équipes locales et analyse de l’avancement des projets. Chaque mission permet ainsi de documenter concrètement les résultats, d’identifier les difficultés rencontrées, mais aussi de recueillir les retours des populations locales concernées par les projets et d’ajuster les actions si nécessaire. À travers cette démarche, le PPI cherche à aller au-delà du simple reporting, en se rendant compte de manière transparente de la réalité des projets, de leurs impacts sur le terrain et des défis que les organisations continuent de rencontrer.
Nous avons notamment :

• été accueillis par l’équipe de Sekakoh dans leurs nouveaux bureaux, pour échanger autour de leur projet de sédentarisation de l’élevage autour du Parc national du Mpem et Djim, via, entre autres, la cartographie de l’usage des sols, visant à réduire les pressions sur la forêt et les conflits entre agriculteurs et éleveurs transhumants. (Cliquez ici pour lire l’article dédié.)
• accompagné Tropical Forest and Rural Development dans leur zone d’intervention, pour suivre l’évolution du développement de filières autour de la valorisation des produits forestiers non ligneux, du cacao, de l’arachide et du piment – une alternative de revenus durables qui ambitionne de limiter la pression sur les ressources naturelles autour de la Réserve de Faune du Dja. (Cliquez ici pour lire l’article dédié.)


• rencontré, avec ABOYERD, des communautés vivant en périphérie du Parc national du Mbam et Djerem impliquées dans un projet de renforcement de la protection du pangolin. (Cliquez ici pour lire l’article dédié.)
• retrouvé également d’autres partenaires historiques, comme African Marine Conservation Organisation (AMCO), avec qui nous avons échangé sur l’amélioration de la gestion de la Salvinia Molesta, une fougère aquatique flottante invasive, dans la Réserve de Faune du lac Ossa. (Cliquez ici pour lire l’article dédié.)

Au-delà des recommandations techniques qui peuvent en découler, ces missions sont essentielles pour toujours mieux comprendre les projets et leurs contextes d’intervention et co-construire une relation partenariale de qualité !