• Conservation des écosystèmes
  • Sauvegarde des espèces menacées

Cétacés ? Ce n’est pas assez!

ICON/BTN/arrow/2/arrow-down Created with Sketch. Cétacés ? Ce n’est pas assez!
  • Bénéficiaire RENATURA
  • Montant du projet 213 214€
  • Subventions FFEM 75 000€
  • État du projet en cours

Le projet est localisé dans la partie côtière de sa Zone Economique Exclusive de la République du Congo (moins de 6 milles marins) et s’étend sur l’ensemble du littoral en dehors du Parc National de Conkouati-Douli (PNCD), soit sur 110 des 170 km de côte. La superficie couverte par les activités représente donc environ 1 220 km2. La côte congolaise a été intégrée dans une des zones prioritaires de conservation identifiées par l’Union européenne : CAF04. Située dans le Golfe de Guinée, cette zone est limitrophe des grands écosystèmes marins de Guinée et de Benguela, qui lui confèrent des eaux côtières et hauturières très productives, abritant des populations importantes de mammifères marins, de tortues marines et de grandes quantités de poissons pélagiques et démersaux.

 

Les connaissances sur le milieu marin congolais restent encore peu développées, pour plusieurs raisons : les contraintes physiques liées à l’océan rendent rapidement les études ou inventaires complexes (et onéreuses). Or, le manque de données sur le milieu marin ralentit la prise de conscience de sa richesse mais aussi de sa dégradation et donc, de l’urgence d’intervenir.

 

Au Congo, 15 espèces de la faune marine sont inscrites sur la liste des animaux intégralement protégés par la loi. Leur capture, leur détention ou abattage est donc complètement interdit et des mesures d’atténuation de leurs menaces doivent être prises. À ce jour, hormis les tortues marines pour qui Renatura œuvre depuis 15 ans, les autres espèces sont mal connues, peu étudiées et, par conséquent, ne bénéficient pas de mesures de protection adéquates. Or, « pour protéger, il faut connaitre. ». Le projet se propose donc de répondre à ce besoin : 1/ en apportant des premiers éléments de compréhension sur l’écologie de ces animaux emblématiques des océans mais aussi sur les menaces qui pèsent sur eux ; 2/ en sensibilisant le grand public sur la préservation de ces espèces et de leur habitat, à travers notamment des actions citoyennes et 3/ en renforçant l’intérêt des décideurs politiques sur ces questions de conservation.